Ultramarine Magmell, un anime aventureux

Ultramarine Magmell, un anime aventureux
Affiche de l'anime de Ultramarine Magmell sur Netflix

© by Pierrot /

Ultramarine Magmell
Format original : Manga
Studio d’animation : Pierrot
Diffuseur Netflix
Œuvre originale : Di Nianmiao
Réalisateur : DATE Hayato
Musique : TAKANASHI Yasuharu
Structure scénaristique : MIKASANO Chūji
Date de diffusion de l’anime : Printemps 2019 (pour la France)

Synopsis / Résumé

Nous sommes dans un monde où un continent est subitement apparu en plein milieu de l’océan. Il a été nommé Magmell et une nouvelle période d’exploration a ainsi débuté. Des explorateurs se sont ainsi lancés dans cette aventure mais ils sont régulièrement attaqués par les différentes créatures qui peuplent l’île. Afin de les aider, des groupes de secouristes sont déployés et nous suivons le quotidien de l’un d’entre eux.
(Source : Icotaku)

Critique de Ultramarine Magmell, l’anime

Image tirée de la communication Netflix pour Ultramarine Magmell

© Netflix

Je précise bien qu’il s’agit de l’anime, car il y a aussi un manga, Ultramarine Magmell. Il en est d’ailleurs le support original duquel a découlé cette série d’animation.

Je compte vous donner également mon avis sur ce dernier, tout aussi bon que l’anime. Car oui, j’ai adoré l’anime. Il me semble que j’ai vu un peu de tout niveau ressenti sur la toile à son sujet : certains ont aimé, d’autres pas du tout. Pour ma part, cette série a un petit côté Hunter x Hunter voire même Yuyu Hakusho par instants qui ne me laisse pas indifférente. Et pour cause d’ailleurs, l’auteur du manga ayant des influences tirées de HxH.

Mais ici on parle bien de l’univers propre à Magmell. Parce que Di Nianmiao a véritablement mis en place un univers à lui, que reprend parfaitement le studio Pierrot (tiens, il a réalisé Yuyu Hakusho). Le chara-design est en effet plutôt bien respecté, ce qui est un plus non négligeable.

Image tirée de l'anime Ultramarine Magmell sur Netflix

© by Pierrot /

On prend plaisir d’autant à voir Yin Yô et son assistante/apprentie Zéro. Leur particularité ? Ils sont ce qu’on nomme des glaneurs, les rares personnes habilitées à pouvoir survivre sur Magmell et à y réussir certaines missions.

Il faut savoir que sur Magmell, la survie est proche de zéro si vous n’y prenez garde. Entre les créatures absolument improbables et dangereuses, la flore tout aussi cruelle, – attention aux faux-semblants-, et les aventuriers parfois sans foi ni loi… Vous obtenez un royaume un peu hors du temps où presque tout est permis. Je dis bien presque car en réalité des règles tacites existent en ce monde. De mémoire, l’anime et le manga prennent deux directions différentes. Autant le début se ressemble et se regroupe, autant la suite change.

Personnage de Zéro dans Ultramarine Magmell sur Netflix

© by Pierrot /

Je n’ai pas encore tout lu du manga, mais après avoir relu les résumés de ces derniers, l’anime prend une direction différente mais tout aussi intéressante voire percutante et efficace. Notamment en nous présentant le passé de Zéro. Je ne sais encore si l’anime est alors là en tant que complément au manga, ou comme une adaptation libre.

Quoi qu’il en soit, certains glaneurs auraient un don bien particulier : notre jeune Yin Yô en ferait partie, et alors qu’il est extrêmement jeune, accepte de dangereuse mission. Alors qu’en réalité il n’en fiche pas une en dehors de ces dernières. Un peu mollasson, une fois réveillée et en pleine action, on ne l’arrête plus ! On suit donc son quotidien de glaneur, découvrant les personnages qui l’entoure et regardant des épisodes qui nous rappellent de nombreuses références propres au Shonen Jump. Un bon moment de visionnage !

Je ne m’étalerai pas, au risque de spoiler, mais noté qu’il s’agit d’un univers sans pitié, où seuls certains évoluent et survivent, et nos héros sont là pour soit faire du sauvetage, soit remplir des missions bien précises tout en explorant Magmell.

Conclusion

Un anime frais, efficace à l’action plutôt présente donc ! On se prend d’affection pour les héros, qui hors mission, révèlent tout leur caractère : ultra-gourmande pour Zéro, très mollasson et je-men-foutisme pour Yin Yô et pourtant…

Ils sont particulièrement bon en leur domaine et on nous offre de sacrés scènes d’action et de drame même ! En somme, à chaque épisode presque sa petite morale qui va bien et qui tend à faire réfléchir le spectateur. Et on ne présente plus le studio Pierrot qui fait une fois encore un boulot plus que correct !

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